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Alice in weaponland

Par Nicolas, 11 juillet 2009 18:26

La place du scénario dans une œuvre cinématographique à depuis le début de l’histoire du cinéma soulevé pas mal de débats, de polémiques et de discordes.
Les rôles mêmes des intervenants a été longuement discuté, afin de déterminer qui était le véritable auteur de l’œuvre… le scénariste-dialoguiste? ou le metteur en scène?
Les rédacteurs des Cahiers du cinéma répondront à cette question avec leur Politique des Auteurs, qui placera le réalisateur (jusque là dénommé « Metteur en Scène ») comme auteur du film, justifiant cette pensée en affirmant que le réalisateur n’est pas un simple technicien, mais un artiste qui apporte ça touche personnelle à l’œuvre.
Dès lors, le réalisateur doit suivre un même chemin tout au long de sa carrière cinématographique et sa griffe sera perçue dans chacun des items de sa filmographie.

Mais encore aujourd’hui, bon nombre de réalisateurs ne suivent pas cette doctrine et continuent de créer des films qui se ressemblent par leurs scénarios aussi anorexiques que les blondes qui se font motoculter entre le développement et le dénouement.

transformers2

Je n’ai rien contre un bon BlockBuster pleins d’explosions, d’os brisés et de sang qui gicle, mais pour me divertir j’ai besoins d’un minimum de scénario, sinon j’allume la boite à image et je me met devant MTV pendant quatre heures, prêt à ingurgiter une avalanche de plans trop cool sans relation les uns avec les autres.

C’est à partir de ce moment que je commence à vous de parler du projet Alice in weaponland.

Alice n’est pas un nouveau film avec un scénario défini, c’est juste un concept de genre, se basant sur certains films d’action.
Un exemple: Bruce Willis, alias John McF*ckinLane dans Die Hard, est plongé dans un univers nouveau ( la tour nakamura) et doit affronter un certains nombres de personnages afin de sortir de la tour, transformé physiquement (il se blesse continuellement et cela affecte sa démarche et son apparence… contrairement à certains autres films d’action)
Un autre exemple, plus évident encore: Chute Libre, dans lequel Michael Douglas se transforme progressivement en psychopate agressif qui au fur et à mesure de sa progression rencontre des gens de plus en plus étranges.

Vous l’aurez compris, les thèmes récurrents du concept sont la transformation du héros, son immersion dans un nouvel univers, la rencontre avec des gens insolites et sa détermination à atteindre la sortie du tunnel.

A ces mots-clés, nous rajoutons l’ambiance du film noir et une femme fatale dans le rôle du héros, et vous obtenez les grandes lignes du projet.

alice

Maintenant que je suis motivé, je pars écrire le scénario et je vous laisse avec la tagline:

« Dans la vengeance comme dans l’amour, la femme est plus barbare que l’homme. » Nietzche

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